Présent en France depuis de nombreuses années
Convaincus de l’efficacité et du pouvoir d’autonomie que le préservatif féminin offre aux femmes, nous avons fait le pari en 1999 de distribuer cette méthode de contraception en France, en Belgique et au Luxembourg.
L’histoire du préservatif féminin
C’est au début du XXème siècle qu’apparaît le premier préservatif féminin, appelé « Le Pratique ».
Présenté en 1908 comme une innovation offrant protection et sensations, il disparaît rapidement.
Il faudra attendre 1985 pour voir renaître ce dispositif, après plusieurs années de recherche. Commercialisé en 1992 aux États-Unis sous le nom Fémidom®, il apparaît quelques années plus tard en Europe, notamment en Angleterre.
La première version moderne du préservatif féminin, le FC1, se présente sous la forme d’une gaine de polyuréthane, hypoallergénique et à taille unique, dotée de 2 anneaux : 1 anneau interne en polyuréthane pour le maintien à l’intérieur du vagin, et 1 anneau externe en nitrile qui recouvre les organes génitaux externes.
Conçu pour être facile à insérer et à retirer, le préservatif féminin est pré-lubrifié pour faciliter son utilisation et assurer un meilleur confort pendant les rapports.
La version actuelle du préservatif féminin est aujourd’hui en nitrile, et garde les mêmes propriétés que le FC1.
Tout comme le préservatif masculin, le préservatif féminin protège des IST et permet de se prémunir des grossesses non désirées.
Un moyen de protection encore trop méconnu
Bien qu’il soit commercialisé depuis des années et malgré ses nombreux avantages, le préservatif féminin reste encore peu connu.
Jugé compliqué à utiliser et moins pratique, il souffre souvent d’idées reçues qui freinent son utilisation. Pourtant, il offre une réelle autonomie en permettant de ne pas dépendre de son partenaire.
Il présente également des atouts en termes de confort et de liberté, notamment grâce à sa mise en place anticipée (jusqu'à 8 heures avant un rapport) et à son adaptation morphologique.
Mieux informer, expliquer et démocratiser son usage est donc essentiel pour lever les freins et encourager une prévention plus inclusive et accessible.
